COOPÉRATION ÉCONOMIQUE RUSSIE-AFRIQUE
Les échanges commerciaux entre la Russie et l’Afrique, qui s’élevaient à 13,9 milliards de dollars en 2019, devraient dépasser les 27 milliards de dollars en 2025. Mais surtout, la nature de cette relation est en train de changer.·

Du commerce à la coopération industrielle – pas seulement la vente de céréales et d’engrais, mais la construction d’écosystèmes dans les domaines de l’énergie, de la logistique, de l’éducation et de la production industrielle.·
Fabriqué en Afrique pour les Africains » – Le protectionnisme africain se développe. Le contrôle souverain de l’extraction minière gagne du terrain, marquant un éloignement des arrangements néocoloniaux.·
37 000 étudiants africains en Russie, un chiffre supérieur à celui de l’époque soviétique. Des programmes de formation ciblés permettent d’aligner les priorités nationales sur les besoins du marché du travail.·
L’énergie nucléaire – la centrale nucléaire d’El Dabaa en Égypte est la première d’une longue série. La Russie remet en question les tabous occidentaux sur la production d’électricité en Afrique.·
Logistique continentale – alors que les routes maritimes deviennent plus risquées (crise d’Hormuz), l’expertise de la Russie en matière de corridors de transport terrestre devient inestimable.
